Mercredi 7 janvier 2009
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21:00
Alors voilà! Maintenant que nous sommes rentrés dans le vif du sujet, je m'en viens disserter sur un JDrama. Et ce Drama dont j’ai envie de parler n’est autre que le
GRAND, LE FABULEUX, LE TOUT PUISSANT *mode objectivité déconnecté*
HANAZAKARI NO KIMITACHI E Ikemen Paradise
(ou Hana Kimi pour les intimes)
Année: 2007-2008
Nbre d’épisodes: 12+ Final Live+ SP
Genre: Comédie, Amitié, Amour
Casting:
Oguri Shun -> Sano Izumi
Ikuta Toma -> Nakatsu Shuichi
Horikita Maki -> Ashiya Mizuki
Mizushima Hiro -> Nanba Manami
Nobuo Kyou -> Himejima Masao dit Oscar
Yuma Ishigaki -> Tennouji Megumi
Etc..
Le résumé de
Schuket
Ohsaka Gakuen (Lycée Ohsaka) est un internat dont les pensionnaires sont
principalement des beaux garçons (Ikemen en japonais) et dans lequel est transféré un jour un nouvel élève: Ashiya Mizuki. Or la particularité de Mizuki est d’être……… une fille! Fille qui a donc
décidé de se travestir pour intégrer le Lycée et être auprès de son idole: Sano Izumi. Cependant, si Sano est son idole, ce n’est pas par fanatisme que Mizuki a voulu se rapprocher de lui. En
effet, suite à une blessure importante, ce dernier s’est vu contraint d’arrêter le saut en hauteur, discipline dans laquelle il était médaillé, et la jeune fille s’est mis en tête de lui faire
reprendre coûte que coûte.
C’est donc en tant que garçon que Mizuki devient pensionnaire du Dortoir n°2, partage la chambre de Sano et se lie d’amitié avec Nakatsu et ses autres camarades. Mais son secret donnera lieu à de
nombreuses situations délicates et cocasses…
L'avis de
Schuket
Comme beaucoup des Drama japonais, celui-ci est tiré d’un manga de Nakajo Hisaya
que je n’ai pas lu (rappelez vous: je ne sais pas faire) et dont je ne parlerai pas. Il existe également une adaptation Taiwanaise, qui a précédé la japonaise, que je ne regarderai ô grand jamais
vu les critiques que j’ai pu lire et le gros à priori que j’ai pour la langue. Voilà pour le petit « historique »
Même si ce n’est pas mon premier Drama, c’est celui dont j’ai décidé de parler en premier, d’abord parce que j'ai vu récemment l’épisode spécial, et surtout parce qu’il s’agit de mon
préféré (ça, je crois que c’était clair dès le début de l’article XD).
Un univers tout simplement déjanté, des situations
plus qu’improbables, des personnages hauts en couleurs, bref un concentré de bonne humeur! Il n’y a pas un seul épisode où je n’ai pas rit.
Évidemment, il ne faut pas s’attendre à ce que ce Drama traite de grandes questions philosophiques, mais c’est un excellent divertissement qui, selon moi, tient largement ses
promesses.
En ce qui concerne les personnages, on a donc les
trois principaux: Sano, Ashiya et Nakatsu, et on a ensuite toute une pléiade de pensionnaires plus dingues les uns que les autres.
Mais commençons par LE personnage central: Ashiya
Mizuki interprété par Horikita Maki. Même si elle reste peu crédible dans la peau d’un garçon (ben oui, elle est petite, fine et féminine), il n’en reste pas moins qu’elle interprète bien son
rôle. Et on finit par être tellement convaincu que lorsque les sous-titres disent « elle » on est choqué. En tout cas ce fut mon cas. Maintenant, de manière plus subjective, je n’aime pas cette
actrice. Je la trouve trop omniprésente sur le petit écran japonais, trop molle voire coincée, et contrairement à nos amis Nippons je ne la trouve pas jolie du tout! Elle partait donc avec un
gros handicap lorsque je me suis lancée dans Hana Kimi, mais j’ai fini par faire avec et par bien aimer son personnage. J’ai bien dit son personnage, parce que elle toujours
pas.
Ensuite, on a le beau Oguri Shun dans le rôle du
ténébreux Sano. Bon, Shun est beau, il est grand, et… il est beau! Donc forcément, Sano est grand et beau mais qu’est-ce qu’il est mou!!! Dans le genre renfermé, antipathique et peu causant, on
a ici le roi. Cela dit, le SP a bien chamboulé mes convictions, mais comme je ne veux pas spoiler, je n’en dirai pas plus (Love me tender, love me sweet…). En d’autres termes, ce n’est pas le
Drama idéal pour se faire une idée sur le jeu d’Oguri Shun qui est, par ailleurs, un excellent acteur que j’affectionne particulièrement.
Donc, en fait, il n’y a pas grand-chose à dire de plus au sujet de Sano qui se fait piquer, voler, arracher la vedette par……Nakatsu!
Kyaaaaa! Nakatsu! *cri de groupie hystérique*.
Nakatsu, Nakatsu… (ça fait juste 4 fois que je l’écris). Que dire… C’est un petit être assez étrange qui se parle intérieurement en gesticulant, qui est parfois complètement débile, mais qui
est particulièrement attachant et m’a souvent faite hurler de rire. Avec une mention pour son « homo janai » à se faire dessus. Ce n’est donc plus un secret: je l’aime! J’aime le personnage et
j’aime l’acteur qui l’interprète. C’est d’ailleurs là que j’ai découvert Ikuta Toma que j’ai trouvé simplement génial dans ce rôle. Mais, je crois bien que je vais m’arrêter là parce que sinon
je serai capable d’écrire un roman rien que sur lui -_-’
Autour de ces trois là s’articule tout un
écosystème; comprenez beaucoup, beaucoup de personnages secondaires.
Parmi eux on trouve notamment les chefs de
dortoirs: Nanba Manami, Masao Himejima et Tennouji Megumi. Nanba-senpai, interprété par le beau Mizushima Hiro, est le chef du dortoir n°2 et un coureur de jupon maladif aux prises avec un nain
gay qui lui court après. Nobuo Kyou joue le rôle de Masao Himejima, le chef du dortoir n°3 (celui des artistes), qui est un illuminé de première qui se fait appeler Oscar et a le chic pour se
faire posséder oO. Et pour finir, Yuma Ishigaki est Tennouji, chef du dortoir n°1 (les arts martiaux), tortionnaire à côté de la plaque et bodybuildé. BABYYYY!!!
Et puis, on a aussi Kayashima qui a le don
fabuleux de pouvoir lire les auras; Umeda, le médecin scolaire qui a une profonde aversion pour les femmes; Sekime, le pauvre bougre dont tout le monde écorche le nom; ou encore Kagurazaka, le
grand rival de Sano. Mais ce ne sont là que quelques uns de la vingtaine de personnages secondaires masculins qu’il peut y avoir. Les détailler un à un serait long et
fastidieux…
Notons tout de même qu’au milieu de ce casting
majoritairement composé de mâles, les femmes ne sont pas en reste dans le genre loufoquerie. Ainsi, on peut découvrir Hibari Hanayashiki, obsédée par son cher Sano-sama, et le Hibari Four (ses
« disciples »), ou encore Hara Akira, la photographe qui a le chic pour faire irruption dans l’infirmerie et qui répugne Umeda.
Bien sûr, il est question d’une histoire d’amour,
mais au final on a plus l’impression que cela sert de faire valoir à l‘amitié qui est ici mise en avant. On ne nous sert donc pas en permanence de loooonnnnngues scènes où deux tourtereaux se
regardent dans le blanc des yeux, et ce Drama n’en est que plus appréciable, même si on attend quand même le petit bisou qui va bien XD
Pour résumer: un Nakatsu qui sort largement du
lot, des répliques cultissimes et un monde complètement à part… Que demande le peuple?! Ah si je sais: qu’une telle école existe! J’en veux une! À bon entendeur…
Et enfin, pour conclure: comme la plupart des
amateurs de Drama je conseille, je recommande Hana Kimi, et oblige même les novices ou ceux qui ne l’ont pas encore fait à visionner le plus vite possible cette petite
perle.
Mais après tout, comme je vous l’ai dit, je
manque un peu d’objectivité, alors… (cela explique la tartine de texte que je vous félicite de vous être farcis Lol)
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